• Traite
24 févr.15:33

Témoignage de Noémie & Anthony BOUGRIER, gérants de l’exploitation

L'exploitation en chiffres : 

  • 70 VL
  • Production : 857 750 kg de lait
  • TB : 43,7 / TP : 33,8
  • Logettes aires paillées
  • Production de 100 Kwc d’électricité dans un bâtiment de 800m²

« J’ai d’abord repris 50 % des parts de mon père en travaillant avec ma mère, avant de reprendre la totalité cinq ans plus tard. Aujourd’hui, ma femme a rejoint l’exploitation comme salariée, en remplacement de ma mère. Nous employons également un ouvrier à mitemps. »

L’exploitons se compose de 191 hectares de SAU, majoritairement groupés autour de la ferme. Une partie des animaux est en pâturage de mai à septembre, ce qui permet de valoriser l’herbe tout en respectant le bien-être animal. Le troupeau compte 147 vaches, dont 70 vaches laitières. Les animaux sont logés en logettes avec aires paillées et tapis caoutchouc, pour plus de confort et de longévité. Ils produisent également de l’électricité, avec une puissance installée de 100Kws sur un bâtiment de 800 m², s’inscrivant dans une démarche de diversification et de valorisation des infrastructures.

Vous avez fait le choix du robot de traite Lely A5. Pourquoi ?

« Lorsque je me suis installé, nous étions en salle de traite, mais la traite ne me convenait pas. J’avais une certitude : si je continuais en lait, ce serait avec un robot. Pas de robot, pas de vaches. Aujourd’hui, je ne regrettent absolument pas cet investissement. Le projet a démarré en 2015 et a été étudié pendant deux ans. Nous avons visité de nombreuses exploitations, comparé plusieurs marques et échangé avec d’autres éleveurs. Ce qui a fait la différence, c’est la qualité du SAV, la compétence des techniciens et la réactivité des équipes. Le retour positif de nos collègues exploitants a été très rassurant.

Et en effet, les rares fois où nous avons eu besoin d’assistance, le service a toujours été présent et efficace. Nous n’avons rien à redire sur l’équipe technique. »

Comment s’est passée la mise en service ?

« La mise en service s’est faite le 7 mai 2018 avec un robot A4. Les vaches avaient été traites une dernière fois en salle de traite, puis l’adaptation s’est faite progressivement, notamment grâce au passage par le "DAC". »
« Le passage en DAC » correspond au fait de faire passer les vaches dans le robot uniquement pour recevoir leur ration de concentrés, sans être traites. Cela permet de les habituer progressivement au robot.

« Ce qui a été le plus dur ce sont les travaux avant la mise en service. De lourds travaux ont accompagné ce changement, durant 18 mois : bâtiment à génisses, fumière, racleurs, laiterie, réseaux d’eau et d’électricité, terrassement et panneaux sandwich. Plusieurs projets ont été menés de front, en même temps que l’arrivée de notre première fille. Une période intense et fatigante, mais avec le recul, de très bons souvenirs. Le renouvellement avec le passage du A4 au A5 s’est fait très rapidement. Chaque technicien savait exactement quoi faire et quand intervenir. L’organisation était fluide et efficace. »

Quels impacts sur la production ?

« Nous avons constaté une nette augmentation de la production par vache.

À mon installation, le troupeau produisait environ 22 kg de lait par vache ; aujourd’hui, nous sommes autour de 40 kg. Le robot a fortement contribué à cette évolution, aux côtés de la génétique et de l’alimentation. »

Un confort de travail et de vie inestimable grâce au Lely Astronaut A5

« Le Lely A5 nous apporte un véritable gain en confort de travail et en qualité de vie. Le branchement est rapide et précis, ce qui permet une meilleure valorisation du potentiel de chaque vache. Le suivi individuel du troupeau, via les données du robot, facilite la prise de décision au quotidien sans y passer des heures. Au-delà de la technique, c’est surtout la liberté que nous apprécions : moins de contraintes horaires, plus de souplesse dans l’organisation du travail et une charge mentale fortement réduite. »

Aujourd’hui, le robot est devenu un véritable partenaire de travail, indispensable à l’équilibre de l’exploitation et de la vie de famille. » 

« Nous pouvons emmener les enfants à l’école, arriver plus tard le matin ou rentrer plus tard le soir. Les week-ends sont plus libres, ce qui permet de profiter de la famille et des amis. En salle de traite, ce serait impossible. »

Vous utilisez aujourd’hui le logiciel Horizon. Quel est votre retour ?

« Le passage de T4C à Horizon a demandé un temps d’adaptation, mais tout s’est bien fait. Horizon permet d’accéder à de nombreuses données et graphiques. Nous utilisons les fonctionnalités dont nous avons besoin. L’application mobile est un vrai plus : on peut suivre l’exploitation à distance. » 

L’EARL des Trois Chênes illustre parfaitement une exploitation familiale moderne, alliant performance, bien-être animal, innovation technologique et qualité de vie.