GAEC de l'Etang

Avec 65 vaches laitières et 2 UTH, le GAEC de l'Etang possède un robot de traite Astronaut A5, un repousse fourrage Juno et un robot aspirateur à lisier Discovery Collector. Jeremy Pineau est installé avec son frère Dylan sur une exploitation alliant élevage laitier et élevage de canards. Ils ont choisi de robotiser l'élevage au moment de la conception de leur nouveau bâtiment, et ont fait le choix du Collector comme solution de nettoyage. Jérémy nous explique pourquoi et nous donne son avis sur la machine dans ce témoignage.

"Moins de boiteries, des travaux simplifiés : on le referait sans réfléchir"

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GAEC Ophicy

65 vaches laitières pour une référence à 820 000 litres de lait

Je suis Jérémy Pineau, je suis installé avec mon frère Dylan à Saint Quentin en Mauges sur une exploitation avec deux ateliers d’élevage, un élevage de canards dont il s’occupe, et un élevage laitier dont je m’occupe. Nous avons 65 VL à la traite, pour une référence à 820 000 litres de lait, soit une moyenne entre 37et 40l par vache. Nous avons refait un bâtiment neuf en 2019 pour les vaches laitières, et nous avons choisi de robotiser grâce au robot de traite A5, au Discovery Collector et au Juno.

Moins de paille pour un meilleur confort

Les vaches sont en système lisier sur matelas, avec un mélange farine de paille et paille broyée. C’est grosso modo une poignée du mélange par logette, une brouette matin et soir. L’intérêt de la farine de paille est d’assécher rapidement lorsque les vaches perdent leur lait dans les logettes, le but est de maintenir les vaches assez propres malgré un système lisier sans paille. La consommation de paille est ridicule par rapport au nombre de vaches, c’est l’avantage. Avant, on était sur un système d’aire paillée intégrale. On consommait 14 bigs de paille par semaine, maintenant c’est un big tous les 21 jours. Comme l’autre atelier était aussi sur paille, il fallait que l’on trouve une alternative pour ne pas être trop dépendant de l’extérieur. Aujourd’hui, c’est réussi.

« On consommait 14 bigs de paille par semaine, maintenant c’est un big tous les 21 jours »

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Les effets du Discovery Collector sur l'élevage

Une diminution des boiteries grâce au Collector

Au début, on avait prévu d’installer un racleur à corde, puis le Collector est sorti. Lorsque nous sommes allés le voir, le gros avantage que nous lui avons trouvé, c’est son système d’aspiration, ça ne pousse pas, ça ne faisait pas une vague de lisier devant les vaches. Le fait d’avoir un bâtiment sec, grâce à l’aspiration, pour moi ça évitait la prolifération de mortellaro et finalement aujourd’hui on s’est rendu compte qu’à la mise en route, on avait 2 ou 3 vaches qui pouvaient avoir de la mortellaro, mais ça ne s’est pas développé sur l’ensemble du troupeau. Aujourd’hui, les problèmes de pattes, ce n’est pas le souci de l’exploitation. Maintenant, nous avons un bâtiment de plain-pied, ça évite les obstacles, et qui dit obstacle dit forcément lésions potentielles sur le pied de la vache. En système robot de traite, une vache qui a des problèmes de pattes, c’est une vache qui ne fréquente pas le robot de traite. Ça peut vite être catastrophique pour elle.

Plus de simplicité au niveau des travaux

On a aussi tout le système avec des racleurs, il fallait quand même un départ de racleur, un endroit de chute, tous les renvois d’angles, les moteurs à placer au niveau des fosses, le système de reprise en bout de bâtiment s’ils ne viennent pas pousser directement dans la fosse, c’est quand même beaucoup plus compliqué de monter un projet avec un racleur qu’avec un Collector. En plus, nous ne pouvions pas mettre la fosse en bout de bâtiment, pour ne pas être bloquant à l’avenir s’il y avait un projet de développement. Et il y avait tout l’espace devant le robot qui aurait dû être fait à la main, c’est une contrainte supplémentaire. Là le Collector passe dans les passages et se débrouille tout seul.

Investir sans craintes dans la nouveauté

La nouveauté, c’est toujours attrayant, c’est quelque chose de motivant. C’est des risques aussi. Je me suis dit que si Lely a décidé de lancer cet outil là sur le marché, c’est qu’il y a des études qui ont été faites et que ce n’est pas parti à l’aveuglette. Ça nous a rassuré. On a pu voir les 2 premiers Collector installés dans le coin avec Lely avant de l’acheter. L’autre crainte qu’on aurait pu avoir, c’était d’avoir un outil qui se balade entre les vaches. Nous avions un troupeau très nerveux en salle de traite, on se demandait si les vaches allaient s’habituer à avoir un robot qui se balade jour et nuit. La nuit, on n’est pas là, j’habite à 10km, mon frère à 5km, on n’a pas de caméras, donc c’était une grosse crainte. Mais finalement pas du tout, les vaches se sont habituées rapidement, et le fait d’avoir le robot de traite à côté, on a aujourd’hui un troupeau très calme.

"On a aujourd'hui un troupeau très calme"

La mise en route du Discovery Collector

Un bâtiment pensé autour du Collector

Le fait d’avoir intégré le Collector au projet bâtiment, ça simplifiait beaucoup de choses. Il suffit d’avoir un béton droit et plat, comme pour un racleur, un système de vidange assez simple puisque c’est un endroit qu’on lui dédie, avec un système de chute sur 50cm qu’on peut relier à une fosse qui peut-être à 30, 50 ou 100m du bâtiment. On n’est pas bloqués. Au bout du bâtiment, on a des bastaings à poser pour que le Collector sache qu’il est arrivé en bout de bâtiment, il sait qu’il peut faire sa prochaine manœuvre. Au moment de la conception, on connait la largeur qu’il peut faire en un passage, on essaye donc de faire des multiples pour ne pas avoir de demi passages à faire et ne pas perdre de temps. Les grands couloirs c’est en général 4 passages de Collector et les petits couloirs c’est 2 à 3 passages. En bout de bâtiment, on a un rétrécissement de la table d’alimentation, et le Collector arrive à suivre sa trajectoire et tourner.

Une maintenance limitée

En ce qui concerne la maintenance, on a changé les bavettes de raclette au bout de 2 ans. On a démarré sur un bâtiment neuf, avec des bétons plus abrasifs qu’aujourd’hui. On les a changés nous-même, on a mis 1h à les changer. Les roues sont changées 1 fois par an, et les moteurs de roue sont vidangées 1 fois par an aussi par le technicien Lely.

Une planification des routes adaptée

La programmation a été faite avec le technicien au début. Ça nécessite une certaine cohérence, on ne peut pas nettoyer la table d’alimentation lorsque le Juno repousse le fourrage par exemple. Le Juno passe donc en heure impaire et le Collector en heure paire sur la table d’alimentation. On a 23 routes sur 24h, donc presque une route par heure, et elles vont de 15 à 23mn. Cette planification n’a jamais été changée depuis l’installation. C’est un outil qui fait beaucoup d’heures : depuis l’installation, nous avons compté 4400h en 23 mois d’utilisation, soit environ 2000h par an. Nous avons un bâtiment qui fait 50m de long, je considère que vu le nombre de passages qu’il fait, il fait environ 700km de raclage par an. Si on se place par rapport à chez nous, c’est comme si on arrivait à la frontière espagnole.

Gestion des pannes facilitée

Le service d’astreinte de Lely se déplace la semaine, sauf les week-end puisque c’est priorité au robot de traite. Ça nous est arrivé 2 fois sur les pneus où il fallait les changer, mais c’est la seule panne que nous avons eu en 2 ans. Quand il s’arrête pour une erreur et qu’il indique une « erreur fatale », c’est souvent que les ultrasons sont encrassés, quand j’arrive et que je vois ça, je prends la main et je le guide en manuel à sa vidange, il se vide, et je le ramène à sa station de charge pour nettoyer les ultrasons. S’il est au-dessus de 50% de charge, je lui fais directement repartir sur sa route. Il reprend ensuite son programme normal. Si jamais il s’est arrêté toute la nuit à cause d’une erreur, il réussit à rattraper son retard dans la journée. Ce genre de panne arrive 3 à 4 fois par an, mais la panne on la connait, c’est une erreur d’entretien. Nous n’avons pas eu à faire intervenir le technicien, je l’appelle si j’ai des doutes et ça suffit.

Un entretien simple et rapide

On essaie de lui faire un nettoyage quand on a le temps. Le plus important, ça va être de nettoyer les 2 ultrasons qui sont à l’avant du Collector, j’essaie de les nettoyer à la main une fois par semaine, avec une lavette humide. Si je vois qu’il a tendance à dévier de sa trajectoire, je les nettoie aussi. Ça me prend max un quart d’heure. Ce sont les seules pièces que je nettoie, je ne touche jamais au reste. Il m’arrive juste de rincer l’intérieur de la cuve de temps en temps en été quand il fait plus sec.

Malgré le paillage léger, les vaches sont propres

Je suis très satisfait du Collector, si demain je devais repasser en système racleur, ça m’embêterait réellement. La grosse satisfaction, c’est que malgré un paillage léger, les vaches sont propres, et n’ont pas de problèmes de pattes. Je pense qu’il a joué là-dessus. Si c’était à refaire, on reprendrait le même outil sans réfléchir.

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« Si c’était à refaire, on reprendrait le même outil sans réfléchir »

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