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26 janv.15:25

Située à Baulers, petit village du Brabant Wallon, la Ferme de la croix-Hayette voit le jour en 1680. C’est en 1965, que Gomaire Galmart s’y installe, rejoint en 1973 par son épouse. Les débuts de l’aventure ne sont pas tous les jours faciles, mais les efforts fournis permettent à Olivier, leur fils, d’arriver sur l’exploitation en 1999. Aujourd’hui, la ferme de polycultures et élevages, se compose d’un cheptel de 200 bêtes de la race Blanc Bleu Belge et PN Holstein.

A la recherche d'évolution constante

Les premières années après l’arrivée des parents d’Olivier, la traite est réalisée en entravée mais très vite, le couple investit dans une des premières salles de traite de la région fin des années 60. Celle-ci est remplacée 25 ans après par une nouvelle salle dans laquelle la traite sera réalisée à nouveau pendant 31 ans.

Le choix de la traite robotisée après 60 ans de salle de traite

« Avec l’installation de traite qui vieillissait et la contrainte de la traite, explique Olivier, il fallait avoir une réflexion sur l’avenir de l’atelier lait dans la ferme. Comme le lait n’était pas mon activité principale, j’aurais pu simplement arrêter de traire et vendre les vaches mais mes parents ont trait toute leur vie et, avec le troupeau laitier, j’avais un très bon outil en main dont il aurait été dommage de se séparer. »

Les parents d’Olivier ont toujours veillé à faire évoluer la ferme, c’est pourquoi, à son tour, il veut donner une plus-value à son exploitation. « Il faut évoluer avec son temps » déclare Olivier. Son désir est d’offrir à la génération future, un outil « à la pointe ».

Le projet de robotiser l’atelier lait est en route depuis 2019. Mais avec l’arrivée du Covid, il sera reporté en 2024 et aboutira avec le démarrage de l’Astronaut A5 le 1er avril 2025.

« La mise en route était un moment très redouté mais finalement, elle s’est très bien passée dans mon cas. Il faut juste bien écouter les recommandations données par le conseiller FMS. »

La transformation de l'étable

La volonté d’Olivier est de garder le même nombre de bêtes à la traite et le bâtiment existant, donc de transformer l’étable, mais en faisant le moins de frais possible.

Que ce soit un projet de nouvelle étable ou de transformation, il faut bien penser son bâtiment. « Il faut s’entourer des bonnes personnes, bien réfléchir et écouter les conseils donnés » nous confie Olivier.

Le plan de départ le laissait perplexe, par rapport à la place autour du robot et à la possibilité de continuer à traire dans la salle de traite pendant la durée des travaux. C’est après discussion avec les différents acteurs de terrain, qu’Olivier a décidé de faire une fosse avec des caillebotis au début de l’aire paillée et d’y installer le robot. L’espace initialement prévu pour le robot est réservé, aujourd’hui, au petit circuit et aux vaches taries.

Traite robotisée et aire paillée, ça fonctionne ?

Pour Olivier la question d’un frein à la traite robotisée en aire paillée ne s’est jamais posée. « L’aire paillée n’a pas posé de problème. J’avais déjà entendu beaucoup de témoignages où cela fonctionnait bien. J’ai fait confiance et je ne regrette pas mon choix. »

Pourquoi avoir choisi Lely comme partenaire de traite ?

Les bons échos sur la marque, sa fiabilité, son service après-vente ainsi que le nombre de robots installés dans la région convainquent assez facilement Olivier de travailler avec Lely.

D’après lui : « La libre circulation des vaches était vraiment une grosse crainte. Mais aujourd’hui, j’en suis convaincu. Je ne vais pratiquement jamais rechercher de vaches dans le troupeau. Sauf cas extrêmement rare ou pour habituer les primipares fraîchement vêlées et encore c’est très rapide. »

Comment le robot de traite améliore-t-il le quotidien ?

Le robot permet d’économiser du temps et de ne plus avoir la contrainte de la traite à heures fixes, matin et soir. Ce qui engendre beaucoup moins de stress de ce côté.

Mais le plus gros avantage pour Olivier est la possibilité d’avoir toutes les données sur le troupeau en temps réel regroupées sur le programme de gestion Horizon.

Olivier déclare : « Horizon est un programme très facile et intuitif, il faut quelques semaines pour s’y habituer mais après, on y regarde souvent. Que ce soit sur Pc ou sur l’application, l’accès aux données est simple. La majorité du temps gagné par rapport à la traite, s’est transformé en temps à analyser les données du troupeau. Je fais également appel au service FMS pour m’accompagner dans la compréhension et l’interprétation des chiffres du logiciel. Il y a toujours une personne disponible en cas de besoin. »

Si c’était à refaire ? 

« Je reprendrais sans aucune hésitation la même décision, c’est quelque chose que je ne regretterai jamais ! L’objectif est de renforcer l’activité BBB et d’augmenter le nombre de vaches sur le robot. Avec la stratégie mise en place il y a quelques années, notamment l’insémination avec de la semence sexée en PN Holstein, je vais avoir beaucoup de génisses de renouvellement dans le courant 2026. Je vais pouvoir faire un tri pour optimiser le troupeau laitier. »